Giving Tuesday : Pierre Déchelotte, le chœur sur la main

14 heures 5 minutes ago

Pierre Déchelotte, médecin, clinicien et chercheur au CHU et à l’Université de Rouen et président de la société francophone nutrition clinique et métabolisme. Il ne compte pas son temps.

Pierre Déchelotte est d’abord médecin. Un homme qui a prononcé le serment d’Hippocrate il y a quelques années et qui chaque jour, auprès de ses patients du CHU de Rouen, met en pratique cet engagement et cette vocation. Il se souvient certainement de ces phrases si chargées de sens : “Je respecterai toutes les personnes, leur autonomie et leur volonté, sans aucune discrimination selon leur état ou leurs convictions. J’interviendrai pour les protéger si elles sont affaiblies, vulnérables ou menacées dans leur intégrité ou leur dignité.” La solidarité, l’écoute, le partage, le soin, l’empathie sont au cœur de son activité. Et ils auraient pu s’en tenir là. Mais Pierre Déchelotte s’accorde respecter un autre précepte selon lequel “si on a des capacités, il faut les mettre en œuvre.” Et il ne manque pas de ressources en la matière. Présent sur tous les fronts, avec la même énergie.

Hyperactif

Quand il ôte sa blouse blanche, on le retrouve d’abord dans une association, baptisée Nourrir la vie, qui accompagne des patients souffrant de trouble du comportement alimentaire ainsi que leurs familles. “Ce sont à chaque fois des moments privilégiés et précieux. Ça crée une dynamique, un environnement différent entre le patient et les proches. Et pour nous médecins, c’est aussi un enrichissement humain très fort. “ Une fois sorti de l’enceinte du CHU de Rouen, on peut croiser encore Pierre Déchelotte au sein de l’association Rouen Terre d’accueil qu’il a fondée en 2016 et qu’il préside pour agir en faveur des familles de réfugiés et de migrants. “On se confronte à la difficulté que rencontrent ces personnes et on essaye de trouver des solutions pour de l’hébergement, des démarches administratives. Pour chacun de nous, c’est aussi une manière de découvrir des cultures, des parcours de vie.” Enfin, régulièrement, et plus souvent le mardi soir, on retrouve Pierre Déchelotte, à la tête des chœurs et de l’orchestre des hôpitaux et des universités de Rouen-Normandie (Chor-Hus). Cet ensemble qui compte aujourd’hui près de 70 choristes et 40 musiciens se produit une quinzaine de fois dans l’année. “les deux-tiers des recettes vont ensuite à des associations caritatives”, explique Pierre Déchelotte. “Une autre dimension du partage, au-delà de celui qui se joue entre les musiciens eux-mêmes et entre l’ensemble et le public.” Y auraient-ils plus de 24 heures dans les journées de Pierre Déchelotte? D’où lui viennent un tel dynamisme et une telle générosité ? Réponse : “C’est contagieux je crois. Je me suis fait contaminer par de bons virus qui ont nourri mon sens du collectif et du partage.” Il faudrait donc remonter à l’enfance pour trouver l’origine de cette vocation.

Harmonie de vie

Pierre Déchelotte est le fruit d’une éducation mais aussi d’expériences qui ont forgé très tôt une conviction et un certain rapport à la vie et aux autres. “Dès le plus jeune âge, j’intègre un groupe musical, un chœur d’enfant à Paris. Les plus grands s’occupaient alors toujours des plus petits. Un modèle de fonctionnement participatif et solidaire.” Pierre Déchelotte ne démérite pas. A 12 ans, il commence comme responsable de l’armoire à partitions. Huit ans plus tard, il s’occupe de l’organisation des tournées du chœur à l’étranger et intègre l’équipe de direction. La musique fait partie de sa vie. Il y trouve un milieu favorable pour laisser s’épanouir son aspiration à la sensibilité et à l’écoute.  “Un double partage. A l’intérieur du groupe, dans toute la diversité des voix et des personnes et dans le partage avec le public bien sûr.” Tout est dit.
Bien sûr, pendant ce temps-là, il y a aussi les études de médecine “autant pour l’intérêt scientifique que pour l’intérêt humain. J’ai failli être chirurgien à un moment donné. Mais j’avais besoin de davantage de rapports avec mes patients. Le lien avec la personne, dans sa globalité, est essentiel pour moi”, précise-t-il. Dès lors, Pierre Déchelotte n’aura de cesse de conjuguer en permanence la médecine et la musique, porté par “un ressourcement” dans le bénévolat. Pierre Déchelotte, l’homme de chœur, a trouvé sa voie en associant des tonalités, des inspirations, des vocations et des engagements pour finalement construire sa propre harmonie de vie avec les autres.

 

Métropole Rouen Normandie

Giving Tuesday : Koura Diouf, bénévole et militante

14 heures 6 minutes ago

Koura Diouf, co-fondatrice de l’association Pour un avenir meilleur, conjugue en permanence sa vie au pluriel et au futur.

Koura Diouf se souvient. “C’était en 2017, j’accompagnais ma cousine Astou qui faisait son stage chez France Terre d’Asile. Nous avons croisé un groupe de jeunes migrants. Ils venaient du Soudan, de Somalie, de Guinée et d’Afghanistan. Ils erraient entre le boulevard des Belges et l’Ile Lacroix. “ Quelques mots échangés, une solidarité naturelle, instinctive avec ceux qui n’avaient ni toit, ni de quoi manger à leur faim. Et c’est sans doute ce jour-là qu’intervient le déclic décisif dans la vie de Koura Diouf. Le besoin pressant d’agir concrètement. “Oui, il y a eu une prise de conscience. Une responsabilité qui s’est aussitôt imposée à moi. Il y a des choses qui ne vont pas bien dans notre société et je sais que je ne peux pas à moi seule changer le monde. Mais je peux faire le bien autour de moi.”

Premiers pas

Sans perdre de temps, Koura Diouf rejoint un collectif d’associations qui intervient sur les Hauts de Rouen et notamment au sein de l’espace André-Malraux. Neuf mois passés à évaluer les besoins, les manques, les attentes et à apporter des réponses à des questions essentielles comme la nourriture, les vêtements, les soins, les obligations administratives. “Cette période intense a nourri mon engagement. J’ai rencontré des bénévoles exceptionnels, de tous les âges et de toutes les conditions socio-professionnelles. Des hommes et des femmes qui dédient leur vie à cette cause.” Koura Diouf n’oublie pas non plus la solidarité qu’elle retrouvait chez elle plus jeune. “Ma mère, c’est mon modèle. Elle qui consolidait le lien entre le Sénégal et la France et qui faisait de la maison un lieu d’accueil pour tous. La solidarité s’exprimait simplement à table autour d’un bon repas.”

Un nouveau cap vient d’être franchi sans doute. Et presque naturellement, c’est en février 2018 que Koura Diouf, avec d’autres bénévoles, fondent sa propre structure, baptisée Pour un avenir meilleur. Un nom qui en dit long. “Nous avons choisi un modèle collégial. Toutes les prises de décisions sont partagées, y compris avec les personnes que nous accompagnons”, précise Koura Diouf. L’objectif de l’association est clair et vient compléter d’autres dispositifs. Il s’agit d’apporter un soutien à des projets d’insertion pour des migrants, des personnes réfugiées, des demandeurs d’asiles. “Je préfère les appeler nos amis du monde”, insiste Koura Diouf. Souvent il faut commencer par l’urgence, le toit et le couvert. Mais après il faut aussi songer à s’installer, trouver un travail, avoir son autonomie. “Pour ça, nous ne sommes pas seuls. Nous nous appuyons sur les missions locales, le Pôle emploi, les réseaux d’entreprises.” Dans tous les cas, aujourd’hui, pour Koura Diouf et les autres bénévoles il y a le devoir d’agir et de faire valoir des droits pour toutes celles et tous ceux qui peuvent y prétendre. “C’est pourquoi, nous préférons parler de soutien et d’échanges plutôt que d’aide et d’accompagnement.”

Lutter contre les inégalités

Bien sûr, tout n’est pas rose. Il y a des moments plus difficiles que d’autres. Des obstacles à franchir, des résistances. Mais dans le même temps, “il y a des rencontres avec de belles personnes et l’enrichissement de notre culture à chacun”. Ne rien lâcher surtout ! “La volonté politique nationale ne facilite pas l’inclusion de ces personnes. Sans se décourager, il faut continuer à interpeller, à fédérer. Nous pouvons compter aussi le soutien de la Ville et la Métropole. Aujourd’hui, je ne me considère plus seulement comme une bénévole. Je suis aussi une militante pour la lutte contre les inégalités.”

Déterminée et enthousiaste, Koura Diouf poursuit son chemin, sans faillir et avec conviction. “Je n’imaginerai plus ma vie sans cet engagement. Je me sens plus riche aujourd’hui de cette expérience, de cette façon de vivre. J’ai conscience de ma responsabilité face à cette cause que je défends et rien ne me fera dévier de cette voie. ”

 

Métropole Rouen Normandie

Transports en commun renforcés pour les fêtes

1 jour 8 heures ago

A l’occasion des fêtes de fin d’année, la Métropole Rouen Normandie et Réseau Astuce mettent en place un dispositif renforcé les week-end de décembre avant Noël.

Les samedis après-midis du 5, 12 et 19 décembre

  • + de métro avec 1 rame toutes les 4 minutes entre les stations Boulingrin et Saint-Sever
  • + de T1, T2, T3 avec 1 passage toutes les 2 minutes en centre-ville (entre les stations CHU Charles Nicolle et Mont-Riboudet Kindarena) et toutes les 7 minutes sur les branches
  • + de T4 avec 1 passage toutes les 10 minutes
  • + de F1, F3, F5 avec 1 passage toutes les 9 à 10 minutes + de ligne 6 avec 1 passage toutes les 15 minutes + de ligne 11 avec 1 passage toutes les 20 minutes

 

Les dimanches après-midis du 6, 13 et 20 décembre

  • + de métro avec 1 rame toutes les 7 minutes entre les stations Boulingrin et Saint-Sever
  • 2 fois + de T1, T2, T3 avec 1 passage toutes les 4 minutes en centre-ville (entre les stations CHU Charles Nicolle et Mont-Riboudet Kindarena) et toutes les 12 minutes sur les
  • 2 fois + de T4 avec 1 passage toutes les 15 minutes
  • 2 fois + de passages sur les lignes Fast
  • 2 fois + de ligne 32 avec 1 passage toutes les heures

 

L’Astuce solidaire : renforts du 21 au 24 décembre pour soutenir les commerçants

Des renforts seront également déployés la première semaine des vacances scolaires de 13h30 à 20h afin de faciliter l’accès au centre-ville et d’inciter les voyageurs à effectuer leurs derniers achats auprès des commerçants locaux :

  • + de T2, T3 avec 1 passage toutes les 6 minutes sur chaque ligne
  • + de F1, F3, F4, F5 avec 1 passage toutes les 8 à 10 minutes

 

Et le samedi, c’est gratuit !

Depuis la rentrée, les transports en commun sont gratuits tous les SAMEDIS ! Pour voyager en règle, y compris le samedi, les voyageurs doivent être munis d’un titre de transport et le valider à chaque montée (même en cas de correspondance), mais aucun décompte n’est opéré ! En cas de non-validation, les voyageurs s’exposent à une amende.

+ de 3000 places de parking relais gratuites

Installés en périphérie du centre-ville et à proximité immédiate d’une ou plusieurs lignes de transport en commun, les parkings relais sont la solution idéale pour se garer, avant de prendre le métro, TEOR ou le bus.

  • 21 parkings relais en service.
  • 3 000 places de stationnement.
  • Ouvert 7j/7 et 24h/24 (à l’exception du parking relais du Zénith ouvert de 5h15 à 22h30)
Métropole Rouen Normandie

« Giving Tuesday » : une journée pour tout donner

1 jour 13 heures ago

Le mouvement est international : Giving Tuesday, c’est la journée du don. Un jour pour mettre en avant le bénévolat, le mécénat, et pour s’engager en faveur des autres.

Pour les habitants de la Métropole Rouen Normandie que nous avons rencontrés, ce n’est pas seulement l’affaire d’une journée : le don, c’est toute leur vie, parfois depuis très longtemps, ou au moins une part importante de leur activité.

Il existe de multiples façons de donner. On pense à l’argent, évidemment. Qu’on soit un particulier ou une entreprise, il est ainsi possible de s’investir dans une cause, de soutenir un projet. Donner, c’est aussi du temps, des compétences, que l’on met au service des autres sans contrepartie financière. Donner, c’est offrir ce que l’on a, des fournitures, de la nourriture, du matériel, pour que d’autres en profitent.
Les témoins dont nous vous proposons le portrait aujourd’hui, à l’occasion de cette journée internationale du don, ont chacun trouvé un ou plusieurs moyens d’aller vers les autres, de s’ouvrir à des projets, de participer. Ce sont des passeurs ordinaires qui jouent au quotidien une partition inspirante. Rencontres.

 

Métropole Rouen Normandie

J'aime pas Flaubert

2 jours 13 heures ago

France 3 Normandie diffuse un documentaire sur Gustave Flaubert à l'occasion du bicentenaire de la naissance de l'auteur normand.

Pas simple de réaliser un documentaire en 2020. Toutes les interviews de "J'aime pas Flaubert" étaient programmés la semaine du 16 mars. Pile au moment du premier confinement. "Par chance, on a pu tout recaler par la suite", se réjouit Christian Clères, le réalisateur rouennais. Le film est intégralement tourné à Rouen et à Canteleu, là même où a vécu Gustave Flaubert. Une chance encore : pas de déplacements à caler. "Et c'était émouvant pour moi, j'habite à Rouen, j'ai grandi à Canteleu", raconte l'auteur.

"Je suis le mec qui n'aime rien", s'amuse Christian Clères, qui a déjà réalisé "J'aime pas Proust", et aussi "J'aime pas Maupassant". Ce dernier sera d'ailleurs diffusé juste après le film consacré à Flaubert, le 7 décembre. Et le parti pris est le même : "je demande à des spécialistes de me convaincre, de me donner les raisons pour lesquelles il faudrait aimer l'écrivain".

Concernant Flaubert tout commence avec le procès de Madame Bovary, son premier roman. On voit les manuscrits originaux, et des écrivains, des universitaires viennent raconter ce qui fait de Gustave Flaubert un auteur unique. Un auteur insaisissable aussi : on peut aimer certaines de ses oeuvres et ne pas arriver à lire les autres, tant il change d'univers, d'un projet à l'autre.

"On est dans une époque ou tout est blanc ou noir, on aime ou on aime pas, précise le réalisateur. La réponse est toujours plus complexe que j'aime ou j'aime pas... Flaubert a une écriture qui résiste au temps." C'est la réussite du film : "Beaucoup de spectateurs m'ont dit qu'ils allaient lire ou relire "Un coeur simple", se réjouit Christian Clères.

  • Diffusion lundi 7 décembre 2020 à 22h45 dur France 3 Normandie (suivi de « J’aime pas Maupassant), rediffusé le vendredi 11 décembre à 9h15. Disponibles en replay sur france.tv
Métropole Rouen Normandie

Nicolas Mayer-Rossignol : "Solidaires, nous sommes plus forts"

1 semaine ago

COVID : Nicolas Mayer-Rossignol en appelle aux comportements individuels pour éviter une 3ème vague et à la solidarité, entre habitants et envers les entreprises et commerces locaux.

« La situation sur le plan sanitaire s’améliore tant mieux. C’est le fruit de nos efforts mais nous ne devons pas baisser la garde. Cette fin d’année va être critique. Il y a un risque si nous n’y prenons pas garde d’une troisième vague au début de l’année 2021. Cela va dépendre du comportement de chacune et de chacun d’entre nous en cette fin d’année » avertit le Maire de Rouen et Président de la Métropole Rouen Normandie dans une vidéo adressée ce soir à l’ensemble des habitants (lien). Il appelle également à la solidarité entre habitants et envers les entreprises et commerces locaux, « soutenons-nous les uns les autres, les particuliers, nos voisins, nos proches, nos quartiers, soutenons systématiquement, à chaque fois que nous le pouvons, nos associations, nos entreprises et nos commerces locaux. C’est bon pour l’environnement, c’est bon pour la planète, c’est bon pour le climat. C’est aussi bon pour notre économie ».

Retrouvez ci-dessous le verbatim complet de la déclaration vidéo :

« Chères Rouennaises, Chers Rouennais, Chers habitants de la Métropole Rouen Normandie

Comme promis je vous tiens régulièrement informés de la situation sanitaire et économique sur notre territoire. 

Sur le front sanitaire les choses s’améliorent. Pour vous donner un ordre de grandeur le taux d’incidence, le nombre de personnes contaminées était à plus de 400 pour 100 000 maintenant nous sommes à moins de 200 pour 100 000. Nous avons divisé par 2. Le taux de positivité c’est-à-dire le nombre de personnes testées positives au Covid par rapport au nombre total de tests était de plus de 20%. Il a baissé à moins de 15%. 

Quant aux hôpitaux le nombre d’hospitalisations est toujours élevé mais il diminue lentement mais sûrement. Il faut à cet égard remercier une fois encore tous les personnels soignants et non soignants pour leurs efforts incroyables, remarquables dans cette période. Tout cela est positif. Néanmoins la vérité, l’honnêteté m’obligent à vous dire que nous ne sommes pas encore définitivement à l’abri. Pourquoi ? tout simplement parce que nous n’avons pas encore de vaccin sur le terrain et que notre immunité collective est encore faible.

Le Président de la République a annoncé des mesures non pas de déconfinement total mais de déconfinement partiel. Nous allons passer et je vous les souhaite excellentes, des fêtes de fin d’année. Il y a un risque nous le savons que nous ayons une troisième vague en début d’année 2021. Cela va dépendre de chacune et de chacun d’entre nous pendant la période de fin d’année. J’en appelle donc tout simplement à la responsabilité individuelle. Elle commence par le respect bien sûr des gestes barrières, des mesures de distanciation en particulier dans notre environnement privé en cette période de fêtes de fin d’année. Nous pouvons éviter cette troisième vague ensemble faisons tout absolument tout pour l’éviter. 

Mais la solidarité elle s’exerce aussi entre nous dans nos quartiers en s’entraidant en rejoignant si vous êtes rouennais l’Armada des rouennaises et des rouennais solidaires qui participent pour aider des associations, pour suivre des personnes isolées, pour donner des cours à des jeunes qui sont en difficulté, pour faire des dons en soutenant nos associations car on en parle très peu. Elles souffrent énormément. Si vous en avez la possibilité, si vous en avez les moyens, maintenez vos cotisations, maintenez vos soutiens individuels aux associations de votre choix parce que ces associations sont un lien essentiel pour notre territoire.

Et puis enfin je veux parler de nos commerces, de nos PME, de nos entreprises qui pour beaucoup sont dans une situation extrêmement grave. Nous devons absolument les aider et nous pouvons le faire individuellement et à travers les pouvoirs publics.

Du côté de la Métropole Rouen Normandie, du côté des communes, nous avons toutes et tous pris nos responsabilités. De nouvelles mesures sont encore en train d’être mises en place. Vous pouvez par exemple bénéficier de chèques cadeaux, participer à des jeux pour acheter local et soutenir nos commerces et c’est là où je veux en venir. Nous pouvons, par notre comportement citoyen de consommateur, acheter des cadeaux pour les fêtes de fin d’année par exemple, privilégier systématiquement l’économie locale, l’emploi local, nos commerces locaux et je vous assure que ce sera d’une grande utilité.

Chères Rouennaises, Chers Rouennais, Chers habitants de la Métropole Rouen Normandie, voilà les trois messages que je souhaitais vous faire passer. La situation sur le plan sanitaire s’améliore tant mieux. C’est le fruit de nos efforts mais nous ne devons pas baisser la garde. Cette fin d’année va être critique. Il y a un risque si nous n’y prenons pas garde d’une troisième vague au début de l’année 2021. Cela va dépendre du comportement de chacune et de chacun d’entre nous en cette fin d’année. 

Et puis enfin soutenons nous les uns les autres, les particuliers, nos voisins, nos proches, nos quartiers, soutenons systématiquement, à chaque fois que nous le pouvons, nos associations, nos entreprises et nos commerces locaux. C’est bon pour l’environnement, c’est bon pour la planète, c’est bon pour le climat. C’est aussi bon pour notre économie. 

Cette solidarité c’est notre force alors oui la situation est difficile oui probablement nous allons devoir vivre avec ce virus pendant encore plusieurs semaines, plusieurs mois peut-être, plusieurs années mais j’ai une conviction, quand nous sommes solidaires à Rouen et dans cette belle MRN, nous sommes plus forts. 

Je vous remercie.
 
Nicolas MAYER-ROSSIGNOL »
 

Métropole Rouen Normandie

Des filets pour piéger le plastique à Malaunay

1 semaine ago

La Métropole Rouen Normandie, engagée dans une politique ambitieuse de transition social-écologique et la Ville de Malaunay, « petit poucet » de la transition et laboratoire de solutions environnementales, ont installé, mercredi 25 novembre, des filets antidéchets sur trois exutoires de Malaunay se déversant dans le Cailly.

Pour Nicolas Mayer-Rossignol, Président de la Métropole Rouen Normandie et Marie Atinault, Vice-Présidente de la Métropole Rouen Normandie en charge des transitions et innovations écologiques et des déchets : « La crise environnementale nous oblige à des actions fortes, innovantes et collectives, en lien avec les forces vives du territoire. Nous expérimentons dans ce cadre l’installation de filets anti déchets sur trois exutoires de Malaunay se déversant dans le Cailly. Nous le savons : la présence de plastique en mer ne sera réduite qu’à condition, notamment, de dépolluer nos fleuves et nos rivières. En protégeant le Cailly, nous prenons toute notre part pour limiter la pollution de la Seine, du littoral normand et bien au-delà. Si cette expérimentation s’avère concluante, nous proposerons de l’étendre à l’ensemble des communes bordées ou traversées par la Seine. Faisons de la Métropole Rouen Normandie une référence en matière de transition écologique ! »

Pour Guillaume Coutey, Maire de Malaunay : « À Malaunay, nous sommes toujours volontaires pour tester des dispositifs innovants allant dans le sens de l’écologie. J’ai donc immédiatement accepté cette expérimentation, d’autant plus que la rivière du Cailly, comme l’a montré notre dernière opération Nettoyons la nature, a bien besoin qu’on prenne soin d’elle : ces filets nous aideront à identifier les sources de pollution. »

De nombreux déchets, fruits d’incivilités et de dépôts sur l’espace public, sont embarqués via le vent et la pluie à travers les grilles avaloirs du réseau d’eau pluviale, géré par la Métropole Rouen Normandie. Alors que 50% des déchets marins sont des produits plastiques à usage unique, la préservation des cours d’eau par une action préventive de collecte des déchets avant leur arrivée dans l’eau est primordiale.

Afin de lutter contre ce phénomène, la Métropole a donc décidé d’expérimenter la mise en place de filets collecteurs de déchets sur les exutoires juste avant la rivière afin de les capter avant qu’ils ne viennent polluer celle-ci. Ces filets protègeront donc à terme non seulement le Cailly et la Seine, mais aussi l’estuaire, le littoral et les mers.

Métropole Rouen Normandie

Habitat participatif : chez soi et tous ensemble

1 semaine 6 jours ago

Sept familles achètent ensemble l'école maternelle Jean-Effel à Malaunay. Un habitat partagé avec des espaces communs.

Vivre tous ensemble dans un habitat partagé est le projet qui réunit plusieurs familles à Malaunay. " C'est du chacun chez soi avec des espaces communs. Nous partageons des valeurs communes de solidarité. À plusieurs, on est plus forts !" explique Dominique Varin, pionnière du projet. Ce qui les réunit aussi est leur envie de sauver des bâtiments délaissés, limiter les nouvelles constructions et de garder les terres pour les cultures. C'est lors d'un colloque sur l'habitat partagé en 2015 que les sept familles se lancent dans l'aventure. Après avoir calé l'aspect juridique, les familles ont trouvé un lieu. Leur choix s'est porté sur l'ancienne école maternelle Jean-Effel à Malaunay. Le site se compose de neuf logements et des espaces communs comme une salle pour les fêtes ou réunions, une buanderie, une chambre d'hôtes, un atelier, un jardin et un poulailler. Le groupe est aujourd'hui à la recherche de deux autres familles de moins de 45 ans qui partagent les mêmes valeurs. Prochaine étape importante : la signature de l'acte de vente de l'ancienne école, prévue à la fin de l'année 2020.

 

 

 

Métropole Rouen Normandie

Tout pour l’emploi local : la Métropole Rouen Normandie engage 4,6M€

2 semaines 1 jour ago


Pour défendre les entreprises et l’emploi local, en concertation avec les élus locaux, la Métropole Rouen Normandie a identifié une série de chantiers, pour 4,6M€, qui peuvent être accélérés et lancés dès maintenant.

Ces nouveaux chantiers vont débuter dès fin novembre pour certains et jusqu’au 2ème trimestre 2021, notamment pour des raisons météorologiques. Les entreprises qui les réaliseront sont toutes implantées localement, ce qui permet d’intensifier la commande publique en soutenant directement des emplois locaux.
L’investissement consacré à ces nouveaux travaux, essentiellement de voirie (enrobages, marquages, pérennisation des ‘coronapistes’, stationnement) représente 4 581 800 €, divisé par pôles :

  • Plateaux-Robec : 710 000€

Travaux sur la RD 6043 à Bois Guillaume (enrobés et marquages)

  • Rouen : 510 000€

Enrobés et marquages Avenue de la Grand Mare au niveau des hauts de Rouen, Mont Riboudet (Terminus TEOR) et Place Saint Paul.

  • Seine-Sud : 780 000€

Travaux de réfection des enrobés de voirie sur la RD18E (tronçons entre le rond-point des Colonnes et Autoroute, rond-point des Colonnes, tronçons entre rond-point des Vaches et rue de la Brèche ainsi que la rue de Sotteville) et travaux divers de réparation de voirie et de trottoir sur les 4 communes du pole Seine Sud

  • Val-de-Seine : 1 831 800€

Caudebec (rue d’Antan et rue Lesage Maille), Elbeuf (Muller Lafayette), Cléon (Rue Souday), Grand Quevilly (Rue Caban, Rue Salomon de Caux, Avenue Léon Blum, Rue Legros, Rue Hiltz), Petit Couronne (rues Litz/Sand/Camus), Petit Couronne (Parking collège Pasteur), Tourville-la-Rivière (Giratoire RD7/A13), Cléon (RD 7), Elbeuf (RD 913, voies sur Berges), La Londe (RD 438), Grand Quevilly (Rue Coty SDMA, Rue Lacours / Provinces), Petit Couronne (rue Pierre et Marie Curie), Elbeuf (Expérimentation sur différents type de stationnements infiltrants et végétalisés).

  • Austreberthe-Cailly : 750 000€

Enrobés et marquages : D3 à Houppeville, D94 à Canteleu (Cote de Croisset), D51 à Notre-Dame-de-Bondeville (du centre à la rue des fontaines), D51 à Canteleu (du giratoire à la D982), D20 à Ste Marguerite, Cote des sapins à Houppeville, St Paer D86 (Le Paulu) et D63 (Bouville), D86 à Maromme, Déville-lès-Rouen et Canteleu.

Métropole Rouen Normandie

Des maisons solidaires contre la précarité

2 semaines 1 jour ago

Deux maisonnettes en bois sont installées à Rouen pour accueillir des personnes en grande précarité. Ces tiny houses participent à la réinsertion sociale et professionnelle de leurs occupants.

Le fondateur de l'ONG "Entrepreneurs du monde", Franck Renaudin, a lancé le projet Un pour l'emploi à Rouen. Objectifs : loger les personnes sans domicile fixe et les accompagner dans la recherche d'un emploi, en s'appuyant sur des petites maisons de 15 m2, les tiny house. " Ces maisons sont mobiles et suivent le locataire près de son futur travail ou de son lieu de formation", précise Franck Renaudin. Les occupants de ces maisons solidaires doivent remplir une condition extrêmement importante : formuler l'envie d'être accompagné dans une recherche d'emploi. "Les tiny house doivent offrir un nouveau départ mais ne répondent pas à toutes les situations". Avec une adresse, un travail, l'occupant pourra payer un loyer qui ne dépassera pas les 20% de ses revenus. Côté environnement, les maisonnettes sont en bois et économes en énergie. "À partir du retour d'expérience des locataires, nous allons produire sur le territoire, la tiny house idéale. C'est pourquoi, nous lançons une levée de fonds sous forme de capital, auprès des particuliers et des entreprises". L'objectif est de réaliser 15 à 20 maisons par an, pour répondre aux besoins des personnes à la rue.

 

Métropole Rouen Normandie

Rouen parmi les villes les plus attractives de France pour « changer de vie »

2 semaines 2 jours ago

Rouen est arrivée en 4e position d’un classement national sur les « villes idéales pour changer de vie ».

Réalisé par Météojob (site de recherche d’emploi) et Meilleurtaux (site de courtage immobilier), le classement des « villes idéales pour changer de vie » est fondé sur deux indicateurs : le pouvoir d’achat immobilier (rapport entre le prix du logement et le salaire médian) et les opportunités professionnelles (nombre d’offres de CDI). Rouen se classe en 4e position.

A l’heure de la Covid, de nombreux Français s’interrogent et cherchent un nouveau lieu de résidence pour changer de vie. Le classement indépendant réalisé par Météojob et Meilleurtaux se fonde sur des indicateurs objectifs : nombre d’offres en CDI, prix du logement et le salaire médian. Rouen se classe en 4ème position, progressant d’une place par rapport à 2019.

Pour Nicolas Mayer-Rossignol, Maire de Rouen et Président de la Métropole Rouen Normandie :« Il faut toujours rester modeste avec les classements... Il n’empêche, que Rouen soit classée parmi les villes les plus attractives de France est un signal positif qui démontre les atouts de notre ville : la qualité de vie, le dynamisme économique, l’accessibilité du logement... Nous devons bien sûr ce beau résultat non pas à notre action mais à celle de nos prédécesseurs, que je tiens à saluer et à remercier, ainsi qu’à tous les acteurs économiques et aux forces vives Rouennaises. Continuons de les soutenir et amplifions cette belle dynamique. Oui, Rouen gagne à être connue ! »

C’est une nouvelle bonne nouvelle pour la Métropole Rouen Normandie, après d’autres bons résultats dans des classements nationaux dont notamment:

  • Plusieurs prix reçus pour la rénovation des quais bas rive gauche (dont Grand Prix national du Paysage 2018, Lauréat des Défis Urbains 2018, Trophée du Cadre de vie 2018)
  • Rouen dans le top 5 des villes les plus culturelles en France (février 2020)
  • Rouen 11ème Ville (sur 35) du Palmarès 2020 des grandes villes où s’installer en famille (juste derrière Paris) => Figaro Magazine du 7 février 2020
  • Obtention du Label « Terre de Jeux 2024 »
  • Rouen dans le top 10 des villes de plus de 100 000 habitants à obtenir le label Cit’ergie de niveau 2
  • Rouen dans le top 20 des villes où il fait bon étudier (sur 44 villes évaluées)

 

Métropole Rouen Normandie

Un clip contre les violences conjugales

2 semaines 2 jours ago

La jeune chanteuse Claire Roignant signe une chanson « Coup de foudre » et un clip émouvants pour aider les victimes de violences conjugales.

Claire Roignant, chanteuse rouennaise, a composé une chanson très personnelle « Coup de foudre » sur les violences faites aux femmes. « C’est un sujet qui me touche. J’ai été directement concernée pendant plusieurs années. J’ai mis du temps à comprendre que je n’étais pas responsable de cette situation... » confie l’artiste avec pudeur. Les paroles sont poignantes : les coups de foudre, ça ne laisse pas de bleus, une peur qui te paralyse...

« J’ai envoyé ma chanson écrite, piano et voix, à mon producteur qui l’a mise en musique. Après l’enregistrement, nous avons réalisé le clip, tourné sur le toit du CHU à Rouen. C’est compliqué de mettre en scène de la violence physique. Nous avons fait le choix de voir essentiellement des femmes, notamment une karateka de ceinture noire. Elle représente la force que les femmes ont en elles, de changer les choses et prendre des décisions ». Ces scènes esthétiques sont entrecoupées de mises en situation par trois actrices et de portraits de femmes et d’hommes engagés dans ce combat. « L’objectif de ce clip est aussi de donner tous les numéros d’urgence et les lieux d’écoute et d’accompagnement spécialisés.

La musique doit être aussi un vecteur d’information ». L’ artiste souhaite poursuivre son combat. « J’invite toutes celles qui ont été victimes de violences conjugales à participer à une chorale. Un projet que je souhaite mettre en place pour redonner confiance à ces femmes victimes et leur permettre de s’exprimer. »

Vous n’êtes pas toute seule !
  • La plateforme nationale d’informations : 3919
  • Lieux d’écoute d’informations et d’accompagnement :
  • AVIPP Rouen Aide aux Victimes et Informations sur les Problèmes Pénaux 02 35 70 10 20
  • PAVIF Pôle Accueil Violences IntraFamiliales 02 35 71 26 01
  • CIDFF  Centre d’information des Droits des Femmes et de la Famille 02 35 63 99 99
  • ONM Oeuves Normandes des Mères 02 35 36 20 11
  • CASA Centre d’Accueil Spécialisé pour les Agressions 02 32 88 82 84
Métropole Rouen Normandie

Appel volontariat Agence régionale de santé

2 semaines 6 jours ago

L’Agence régionale de santé (ARS) fait appel aux renforts dans la lutte contre la Covid-19.

Les professionnels de santé (médecins, infirmiers, aides-soignants, notamment) actuellement en activité ou non peuvent intervenir via un numéro vert activé par l’ARS. L’idée est de rapprocher les personnels de santé volontaires des hôpitaux et Ehpad de la Métropole rouennaise. L’ARS qui reçoit les appels se charge de proposer les missions.

Appel au n° vert : 0 800 73 20 64

Métropole Rouen Normandie

La journée de l'économie autrement

3 semaines ago

Vous avez moins de 30 ans et vous êtes intéressé par la création d'entreprise en Économie Sociale et Solidaire (ESS) ? Participez à la Journée Jeunes Entrepreneurs en ESS. Vous avez jusqu'au 14 novembre pour vous inscrire.

La Journée Jeunes Jeunes Entrepreneurs en Économie Sociale et Solidaire (JESS) se déroulera le jeudi 19 novembre à 13h30 en visioconférence sur Zoom. Cet événement, organisé par le CRESS Normandie et ses partenaires, avec le soutien de la Métropole, s'adresse à tous les jeunes intéressés par la création d'entreprise en économie sociale et solidaire. Lors de cet après-midi, les jeunes diplômés de moins de 30 ans pourront confronter leur projet à des professionnels et bénéficier d'expertises lors d'un atelier coaching et de rencontres d'experts.

Inscription gratuite avant le 14 novembre sur www.lemois-essnormandie.org

 

Métropole Rouen Normandie

Capitale du monde d'après - Les conférences en ligne

3 semaines ago

La Métropole Rouen Normandie vous propose des conférences et des rencontres en lignes. Participation citoyenne, mondialisation, réchauffement climatique, Europe, migration... Autant de thèmes qui seront au cœur des discussions.

Dans la droite ligne de la semaine Métropole Rouen Normandie, Capitale du Monde d'après, la Métropole vous propose une série de conférences en ligne pour approfondir les thématiques liées au changement social-écologique. Chaque samedi soir pendant 5 semaines, participez à une rencontre sur Zoom avec un spécialiste ou un auteur. Ces rencontres sont ouvertes à tous, en cliquant sur le lien dans le programme ci-dessous.

Au programme


Samedi 14 novembre à 18 h - David Djaiz : Pour un new deal territorial
Normalien et énarque, David Djaïz est haut fonctionnaire et enseignant à Sciences Po. Dans Slow démocratie (Allary Editions), il invite à reprendre le contrôle d’une « mondialisation débridée », qui a nui à la démocratie et à la justice sociale. Pour lui, il est urgent de remettre la nation au cœur de l’agenda politique.
Lien vers la conférence Zoom en ligne

ID de réunion : 834 5843 7830
Code secret : 934569

Samedi 21 novembre à 18 h - Joëlle Zask : De la ville à la cité
Joëlle Zask est une philosophe française, spécialiste de philosophie politique et du pragmatisme, maître de conférences à l'université de Provence. Elle a publié plusieurs ouvrages concernant les formes démocratiques de la participation.
Lien vers la conférence Zoom à venir

Samedi 28 novembre à 18 h - Sébastien Maillard : Faire l'Europe dans un monde de brutes
Directeur de l’Institut Jacques Delors, il est spécialiste des affaires européennes, qu’il a enseignées à Sciences Po (Paris) et pour Boston College. Il est l’auteur de Qu’avons-nous fait de l’Europe ? (éd. Salvator, 2013 – préface de Jacques Delors) et a co-écrit Faire l’Europe dans un monde de brutes avec Enrico Letta.
Lien vers la conférence Zoom à venir

Samedi 5 décembre à 18 h - Mathieu Tordeur : 51 jours seul en Antarctique
Aventurier, Mathieu Tordeur fait le récit de son incroyable expédition pour atteindre le pôle sud, seul à ski, en 2018, et l'expérience qu'il en retire sur l'impact de l'homme sur le climat, les pôles et notre place sur terre.
Lien vers la conférence Zoom à venir

Samedi 12 décembre à 18 h - François Gemenne : On a tous un ami noir
François Gemenne est chercheur du FNRS à l'Université de Liège. Membre du GIEC, il est spécialiste des questions de géopolitique de l’environnement. Il codirige l’Observatoire sur le climat et la défense mis en place par le ministère des Armées et il est coauteur de l’Atlas des migrations environnementales (Presses de Sciences Po, 2016).
Lien vers la conférence Zoom à venir
 

Métropole Rouen Normandie

Faire mes courses : la solidarité pour le petit commerce

3 semaines 2 jours ago

Lancé lors du premier confinement par un entrepreneur rouennais, le projet Fairemescourses.fr permet aux petits commerçants de créer gratuitement leur boutique en ligne. Un succès solidaire.

Lors du confinement de mars 2020, les commerçants se sont brutalement retrouvés confrontés à la fermeture de leurs boutiques. L'évidence s'impose à Arnaud Lermercier, entrepreneur rouennais : "Il fallait aider. On s’est donnés une semaine pour proposer une solution pour que les commerçants puissent prendre des commandes. » Il est développeur web. Il se lance avec sa femme dans le projet Fairemescourses.fr

Fin avril, la plateforme est en ligne. A la mi-juin 2020, 61 marchands y proposent 751 produits, et 415 communes sont couvertes. Le projet, complètement bénévole, aurait pu en rester là. Il permet aux commerçants de créer leur boutique gratuitement, de renseigner les produits qu'ils vendent, leurs conditions de retrait ou de livraison, et leurs modes de paiement. Simple. Efficace.

Le consommateur, lui, indique sa commune de résidence et voit aussitôt avec quels commerçants il peut faire affaire près de chez lui. Les villes disposent ainsi de places de marché, avec tous les commerçants locaux.

L'outil existe, fonctionne, et les projecteurs se braquent à nouveau sur lui la veille du reconfinement. Arnaud Lermercier passe sur France Bleu Normandie, puis Fairemescourses.fr est cité sur TF1, sur M6, sur RTL. La courbe des nouvelles boutiques explose et dépasse les 5000 en quelques jours.

Le 9 novembre 2020, près de 16 500 villes sont couvertes dans toute la France et près de 90 000 produits sont en vente.

Arnaud Lermercier continue de faire évoluer la plateforme et surtout réfléchit à l'avenir. Avec sa femme Alexandra qui est aussi impliquée que lui dans le projet, ils projettent de créer une association à laquelle les collectivités locales pourront adhérer. "Le service doit rester totalement gratuit pour les commerçants", expliquent-ils. Les valeurs d'entraide et de solidarité à l'origine du projet doivent durer dans le temps et continuer de favoriser le commerce de proximité.

Métropole Rouen Normandie

Crise sanitaire et économique : les dispositifs pour les entreprises

3 semaines 2 jours ago

Pour faire face aux effets de la crise sanitaire sur l’économie, les pouvoirs publics sont pleinement mobilisés et apportent un panel de solutions aux entreprises. Quels sont les dispositifs et aides auxquels les acteurs économiques peuvent prétendre ?

Chefs d’entreprises, autoentrepreneurs ou encore indépendants ont plus que jamais besoin d'être accompagnés. Les aides sont nombreuses, soutenues par les collectivités locales, au premier rang desquelles la Région, la Métropole mais aussi les Chambres de commerce et d’industrie ou les Chambres de métiers. Afin de faciliter les démarches des acteurs économiques, petit recensement.

Dispositifs nationaux

Dès le mois de mars et la première phase du confinement, l’Etat a lancé un arsenal d’aides et de compensations. Tous les détails sur les mesures, les conditions d’éligibilité et les modalités des dispositifs sont à retrouver sur le site du ministère de l’Economie, des Finances et de la Relance ( https://www.economie.gouv.fr/covid19-soutien-entreprises/les-mesures ). Ceux-ci comprennent :

  • Chômage partiel
  • Prêt garanti par l’Etat
  • Fonds de solidarité national
  • Délais de paiement pour les échéances sociales et fiscales et remboursement accéléré de certains crédits d’impôts (CICE…)
  • Baux commerciaux : les bailleurs qui auraient abandonné au moins 1 mois de loyer dû par un locataire de locaux professionnel auront, eux aussi, un crédit d’impôt
Dispositifs locaux

Ils viennent en complément des aides de l’Etat et sont versés par l’entité qui les gère. Le fonds de solidarité nationale est d’ailleurs complété par une subvention supplémentaire versée par la Région. Au plus près de la réalité du terrain, es acteurs publics locaux parviennent dans certaines conditions à soutenir ceux qui n’étaient éligibles à aucune aide.

  • Normandie Rebond : lancé le 30 octobre 2020, il s’agit d’un fonds d’investissement ciblé pour les PME normandes, doté déjà de 30 millions d’euros. Grâce à lui, la Région compte apporter son soutien à 8 à 15 entreprises (de 50 à 100 salariés) fragilisées par la crise et qui font face à des difficultés de trésorerie.
  • Prêt croissance TPE : accordés pour des projets de développement des entreprises ayant au moins 3 ans d’existence et – de 50 salariés
  • Prêt Tréso Covid-19 : aide à la trésorerie en contrepartie d’un prêt bancaire
  • Prêt Rebond : prêt à 0% sans garantie de 10 000 à 50 000 € remboursable sur 5 ans
  • Impulsion transition numérique : pour favoriser le développement du numérique (services en ligne, appel à un spécialiste, introduction du numérique dans les procédés) dans les entreprises (moins de 10 salariés, moins de 2 millions € de Chiffre d'affaires), la Région propose un taux d'aide de 50% jusqu'à 5000 €. Plus d'infos : https://adnormandie.fr/nos-solutions-aux-entreprises/aides-financiere

Toutes les infos, ainsi qu’un guide des mesures économiques à télécharger, sur le site de la Région Normandie (https://www.normandie.fr/covid-19-la-region-en-actions )

La Métropole Rouen Normandie a, depuis le printemps, annoncé l’exonération de loyers pour les entreprises hébergées au sein de ses pépinières. Dans le cadre du Plan local d'urgence solidaire, la Métropole Rouen Normandie a mis en place une aide au loyer sur la période du 1er octobre au 31 décembre 2020 à destination des entreprises des secteurs les plus touchés dans la crise actuelle : débits de boisson, restauration, tourisme, événementiel, culture, sport… Ce dispositif est ouvert aux entreprises de moins de 50 salariés qui font l’objet d’une fermeture administrative prolongée, au-delà de la période de confinement (discothèque, salle de sport…) ou ayant subi une perte d’au moins 40% du chiffre d’affaires. Cliquez ici pour accéder au formulaire d'aide au loyer.

La Métropole propose un « kit de télétravail » à destination des TPE et PME de 3 à 99 salariés : cliquez ici pour accéder au formulaire.

Pour accompagner la sortie de crise, « MétroPole Position » - mis en place par la Métropole Rouen Normandie - permet de former les entreprises à la transition numérique au sein d’un dispositif d’accompagnement mis en place spécialement.

La Chambre de métiers et de l’artisanat a mis en place une cellule d’écoute pour faire face à la crise. Un numéro vert accessible 7 jours sur 7 au 0 805 65 505 0 (plus d’infos sur http://www.cma76.fr/# )

La CCI, de son côté, met ses conseillers à l’écoute des entrepreneurs au sein du dispositif CCI Prévention. Il s’agit d’une ligne dédiée, accessible du lundi au vendredi de 9h à 17h30 au 02 32 100 520 (plus d’infos sur https://www.rouen-metropole.cci.fr/covid-19-et-entreprises )

La Ville de Rouen a décidé la suspension des loyers de novembre pour les commerces de la Grand’Mare (locataires indirects), ainsi qu’une réduction des loyers pour tous les commerçants de la dalle à partir du 1er janvier 2021 et un abattement de ces loyers pour attirer de nouveaux commerces dans les quartiers prioritaires

 

Métropole Rouen Normandie

Pour soutenir les associations de solidarité, le Groupe Matmut s’associe à la Métropole Rouen Normandie

3 semaines 6 jours ago

Le Groupe Matmut, sensible à la vie économique et associative de son territoire, s’associe à la Métropole pour soutenir les associations de solidarité mobilisées auprès des personnes les plus touchées par la crise, en allouant 50 000€ au fonds d’aide qui leur est destiné.

Suite aux mesures sanitaires nationales et compte tenu de la gravité de la situation, la Métropole Rouen Normandie, mobilisée aux côtés des entreprises et des associations du territoire, a mis en place un PLUS (Plan Local d’Urgence Solidaire). Dans ce cadre, la Métropole Rouen Normandie met en place un fonds de soutien exceptionnel aux associations oeuvrant dans le champ de la solidarité sur son territoire, afin de lutter contre les conséquences humaines, sociales et économiques de la crise. La Métropole alloue un montant de 200 000 € à ce fonds. Le Groupe Matmut s’associe à cette initiative en abondant ce fonds via un mécénat de 50 000 €, ce qui le porte à un montant total de 250 000 €.

Cette enveloppe permettra de soutenir les associations intervenant à l’échelle pluri-communale et relevant de ces champs de compétence : lutte contre les discriminations, jeunesse, insertion, égalité femmes / hommes, violences intrafamiliales, aide à la mobilité, politique de la ville, santé, migrants, économie sociale et solidaire.

En effet, du fait de la crise sanitaire et bien que certaines associations aient pu bénéficier de dispositifs d’accompagnement de la part de l’Etat ou d’autres acteurs institutionnels, beaucoup d’entre-elles se sont retrouvées en première ligne de la gestion de la crise sanitaire COVID-19 et font face à des difficultés financières.

Pour Nicolas Mayer-Rossignol, Président de la Métropole Rouen Normandie : « Face à la crise, nous devons faire preuve de cohésion et de solidarité. Nous avons besoin de toutes les énergies et de toutes les forces vives du territoire pour traverser ces moments difficiles : les habitants, les collectivités, les associations et les entreprises ! Le groupe Matmut rejoint l’initiative de la Métropole Rouen Normandie, qui a mis en place un Plan Local d’Urgence Solidaire (PLUS). Ce plan prévoit des aides aux entreprises, aux associations et à nos jeunes. La Matmut lève aujourd’hui 50 000 euros pour abonder le fonds destiné aux associations de solidarité du territoire, dans le cadre du plan métropolitain. Un bel exemple de travail collectif pour contrer la crise sanitaire et ses effets. ».

Pour Nicolas Gomart, Directeur général du Groupe Matmut : « La solidarité fait partie de l’ADN de la Matmut. Face à l’urgence sanitaire et la crise sociale et économique, le Groupe avait annoncé dès le mois d’avril de premiers dispositifs en faveur de ses sociétaires. Nous avions également mis en place un dispositif de don et de pose de congés solidaires, par nos collaborateurs, au bénéfice de fondations d’intérêt général ou d’utilité publique. Nous sommes naturellement impliqués dans la vie économique du territoire qui a vu naître notre entreprise et qui abrite notre Siège social. C’est pourquoi, dans la continuité des actions déjà entreprises, nous avons souhaité contribuer à ce Plan Local d’Urgence Solidaire qui vient en aide aux plus fragiles. »

A l’image du dispositif « solidarité alimentaire » déployé avant l’été, qui avait fortement mobilisé les entreprises de la filière agroalimentaire pour soutenir les associations d’Aide Alimentaire du territoire, la Métropole Rouen Normandie souhaite continuer à s’appuyer sur la participation d’acteurs économiques dans une démarche de territoire résilient.

Métropole Rouen Normandie
Vérifié
59 minutes 27 secondes ago
S'abonner à Flux Métropole Rouen Normandie