Les maires de Rouen et du Havre ensemble dans la relance écologique de la Vallée de la Seine

2 jours 6 heures ago

Les Maires de Rouen et du Havre proposent de s’engager ensemble dans la relance écologique de la Vallée de la Seine.

Le gouvernement a annoncé le 3 septembre un plan de relance à hauteur de 100 milliards d’euros, pour faire face à la crise économique et sociale consécutive à la pandémie de COVID-19.

Nicolas Mayer-Rossignol, Président de la Métropole Rouen Normandie et Maire de Rouen, et Édouard Philippe, Président du Havre Seine Métropole et Maire du Havre, ont adressé un courrier commun au Premier ministre Jean CASTEX pour exprimer leur volonté de mettre en œuvre dès à présent ce plan de relance dans la vallée de la Seine, sur l’Axe Rouen-Le Havre.

Les deux élus Normands proposent au Premier ministre d’engager un travail commun avec le Gouvernement afin d’agir puissamment et concrètement sur les priorités communes aux agglomérations du Havre et de Rouen : « la rénovation énergétique des équipements publics (écoles, gymnases notamment) et des logements, le soutien à une économie circulaire et solidaire (en particulier dans le domaine des énergies marines renouvelables), le développement des mobilités du futur, notamment à partir de l’hydrogène, la transition écologique à travers l’investissement dans les grandes infrastructures ferroviaires, portuaires, maritimes et fluviales en accélérant l’électrification des quais ».

Édouard Philippe et Nicolas Mayer-Rossignol insistent tout particulièrement sur le projet ferroviaire de la Ligne Nouvelle Paris Normandie, proposant au chef du Gouvernement que la LNPN figure au rang des tout premiers projets soutenus dans le cadre du plan de relance.

Avec l’appui de l’État, de l’Union européenne et des autres collectivités locales, les deux élus se disent prêts à s’engager et à engager leurs collectivités respectives afin d’accompagner le financement et la réalisation de ces projets, prioritaires pour la relance écologique de la Vallée de la Seine.

Métropole Rouen Normandie

Le parc naturel urbain le Champ des Bruyères ouvre au public

2 jours 6 heures ago

L’hippodrome des Bruyères a achevé sa mue. Le nouveau parc naturel urbain du Champ des Bruyères ouvre ses portes au grand public à partir du 19 septembre.

Véritable poumon vert de la Métropole, ce parc d’une surface de 28 hectares offre dorénavant des usages récréatifs tout en abritant des lieux de préservation de la biodiversité. Cet espace de nature en ville, composé de 5000 arbres, s’ouvre ainsi sur une multitude de paysages. Au gré des promenades, chaque visiteur peut découvrir une forêt comestible, un verger conservatoire, une grande pelouse de 2 hectares et une réserve écologique destinée à abriter les espèces les plus remarquables.

Lieu de vie et de découverte, le parc naturel urbain des Bruyères se veut enfin un espace familial où les plus jeunes peuvent profiter de trois aires de jeux de 1000 à 8000 m2 tandis que de nombreux espaces détente permettent également de profiter du cadre aménagé et de s’immerger dans une nature préservée et apaisante.

Pour découvrir pleinement toutes les ressources du parc, la Métropole propose jusqu’au 29 septembre un programme de 50 animations gratuites. Découvertes sensorielles pour les tout-petits, balades commentées, contes, concerts, ateliers, visites-spectacles, activités sportives (qi-gong, volley, yoga)… Autant de raisons de venir profiter d’un espace naturel unique dans la métropole.

Informations pratiques :

Deux entrées avenues des Canadiens, dont une face à l’entrée du stade Robert-Diochon à Petit-Quevilly. Huit entrées rue du Madrillet réparties sur les communes de Sotteville-lès-Rouen et Saint-Étienne-du-Rouvray.

Horaires d’ouvertures du parc

- Septembre : 7h30-22h

- Octobre : 8h-20h

- Novembre, décembre, janvier, février : 8h - 18h

- Mars, avril : 8h - 20h

- Mai : 7h30 - 22h

- Juin, juillet, août : 7h30 – 23h

Accès - transports en commun :

- Métro ligne Boulingrin - Technopôle : station Champ-de-courses

- Bus ligne T4 : arrêt Stade Diochon temporairement

Métropole Rouen Normandie

Gaspard Lieb : morale de la chute

2 jours 14 heures ago

Impossible d’y échapper. Dès qu’on passe le seuil de l’Insa Rouen Normandie, le collage de Gaspard Lieb capte le regard autant qu’il incite à la réflexion. Mais pourquoi la chute d’Icare à l'entrée d'une école d'ingénieurs?

Avec ses 6 mètres de haut et 11 de large, ce collage est le plus grand, réalisé à ce jour dans l’agglomération rouennaise. Une œuvre d’autant plus fascinante qu’elle représente une scène tragique. Non, Dédale ne parviendra pas à sauver son fils Icare.

Sur un cartouche placé dans le hall d’accueil de l’Insa, l’artiste Gaspard Lieb a pris la peine d’associer une légende à son œuvre et de rappeler les origines du mythe qui nous renvoie à une actualité brûlante. “C’est un peu l’histoire d’un délire d’orgueil et d’une ivresse de toute puissance, commente-t-il. Après que Dédale, le génial ingénieur, concepteur du labyrinthe qui emprisonna le minotaure, se retrouve condamné à son tour au sein de ce même labyrinthe, il se met à construire des ailes pour s’enfuir avec son fils Icare”. À ce moment-là, la technique s’avère providentielle. Mais lorsqu’Icare, en dépit des recommandations de son père, commence à se prendre pour un Dieu, la sanction est immédiate.

“En quelque sorte, le fils se tue avec la création de son père, enivré par la toute-puissance que lui accorde la technique”, insiste Gaspard Lieb. Gare à l’orgueil donc qui porte parfois l’homme à croire qu’il peut tout maîtriser. “Les progrès de la science ont amené l’homme à se penser “comme maître et possesseur de la Nature” selon le mot célèbre de Descartes. Mais ce n’est qu’une illusion, un jeu dangereux et déconnecté du réel.” Un message qui s’adresse avec d’autant plus de force aux ingénieurs de demain qui entretiennent les espoirs d’une science bienfaitrice entre les murs de l’Insa.

Enfin, au-delà de l’invitation à méditer sur les risques d’un progrès et d’une technique non maîtrisés, l'œuvre de Gaspard Lieb se donne aussi à voir pour sa beauté. "Un art gratuit, rappelle-t-il. Pour revenir au beau et non pas seulement à ce qui est utile.”

Métropole Rouen Normandie

L'Aître en fête !

5 jours 15 heures ago

Les 19 et 20 septembre, l'Aître Saint-Maclou à Rouen se dévoile un peu plus avec un week-end d'animations festives.

De nombreuses animations ludiques vous attendent les 19 et 20 septembre à l'Aître Saint-Maclou. Au programme notamment, une visite théâtralisée "Les mystères de l'Aître", une enquête avec le jeu "Mais qui est donc ce chat ?" ou encore des visites guidées pour en savoir davantage sur le crâne à triple face ou le fameux chat momifié. Le plus célèbre ossuaire normand va vous surpendre !

Programme complet

Métropole Rouen Normandie

39 communes de la Métropole Rouen Normandie s’engagent face au fléau du protoxyde d’azote

6 jours 13 heures ago

Tandis que le phénomène de consommation détournée du protoxyde d’azote ne cesse de prendre de l’ampleur sur le territoire, 39 communes de la Métropole ont décidé d’agir ensemble et de prendre des mesures de protection, notamment à destination des plus jeunes.

Nicolas Mayer-Rossignol, président de la Métropole, ne cache pas son inquiétude face au fléau d’usage du protoxyde d’azote qui constitue d’ores et déjà une atteinte à la santé et à la salubrité publique. Une réaction s’imposait. “Nous sommes près de 40 maires de la Métropole à cosigner un courrier au Département de la Seine-Maritime, pour proposer d’impulser une coordination réunissant l’Education Nationale, l’Agence Régionale de Santé et les associations opérant déjà auprès du public jeune consommateur, explique-t-il. J’ai également proposé aux maires des communes de la Métropole de prendre des arrêtés pour en interdire la vente aux mineurs et la consommation sur la voie publique. À ce jour, près d’une quarantaine de communes ont déjà pris ou vont prendre des arrêtés. Pour lutter contre ce phénomène, une réponse collective est nécessaire. »

Informer pour mieux sensibiliser

Une réaction à la mesure du risque sanitaire et qui s’appuie sur un devoir d’information et de sensibilisation des publics concernés. D’usage courant quand il est stocké dans les cartouches pour siphon à chantilly ou les aérosols d’air sec, le protoxyde d’azote devient dangereux dès lors qu’il est utilisé pour ses propriétés euphorisantes. Dans les faits, le phénomène s’étend dangereusement. Les cartouches métalliques contenant le produit sont vendues dans les commerces de proximité ou sur internet, sans conditions ni restrictions particulières. Une fois utilisées, elles se retrouvent dans l’espace public, dans les parcs, sur les trottoirs ou dans les caniveaux.

La Métropole, en partenariat avec 39 maires, le Département, l’Éducation Nationale, l’Agence Régionale de Santé et les associations opérant déjà auprès du public jeune consommateur, mise dorénavant sur stratégie de prévention. A ce jour, aucune loi n’encadre l’utilisation de ces produits alors qu’une encadrement législatif national serait nécessaire.

Liste des maires signataires au 17 septembre 2020 :

  • LANGLOIS Hugo (AMFREVILLE-LA-MI-VOIE)
  • GRELAUD Laurent (BONSECOURS)
  • BOULANGER Mélanie (CANTELEU)
  • BONNATERRE Laurent (CAUDEBEC-LÈS-ELBEUF)
  • MARCHE Frédéric (CLÉON)
  • MERABET Djoudé (ELBEUF)
  • GUILBERT Bruno (FRANQUEVILLE-SAINT-PIERRE)
  • BARON Pascal (FRENEUSE)
  • BREUGNOT Jean-Pierre (GOUY)
  • LESAGE Julie (GRAND-COURONNE)
  • ROUSSEL Jean-Louis (HAUTOT-SUR-SEINE)
  • DELALANDRE Julien (JUMIÈGES)
  • MENG Jacques(LA BOUILLE)
  • JAOUEN Jean-Pierre (LA LONDE)
  • ROULY Nicolas (LE GRAND-QUEVILLY)
  • GOUJON Charlotte (LE PETIT-QUEVILLY)
  • LEMARCHAND Eva (LE MESNIL-SOUS-JUMIÈGES)
  • CALLAIS Patrick (LE TRAIT)
  • COUTEY Guillaume (MALAUNAY)
  • LAMIRAY David (MAROMME)
  • LE GOFF Frédérick (MOULINEAUX)
  • MULOT Myriam (NOTRE-DAME-DE-BONDEVILLE)
  • DUCHESNE Daniel (ORIVAL)
  • BIGOT Joel (PETIT-COURONNE)
  • HUE Benoît (QUÉVREVILLE-LA-POTERIE)
  • SANTO Sylvaine (RONCHEROLLES-SUR-LE-VIVIER)
  • MAYER-ROSSIGNOL Nicolas (ROUEN)
  • JOUENNE Thierry (SAHURS)
  • DEHAIL Maxime (SAINT-AUBIN-CELLOVILLE)
  • ANQUETIN Benoit (SAINT-AUBIN-ÉPINAY)
  • BENDJEBARA-BLAIS Karine (SAINT-AUBIN-LÈS-ELBEUF)
  • DELAUNAY Frédéric (SAINT-JACQUES-SUR-DARNÉTAL)
  • CHAUVIN Thierry (SAINT-MARTIN-DE-BOSCHERVILLE)
  • MERLIN Gilbert (SAINT-MARTIN-DU-VIVIER)
  • MAUGER Jean-Michel (SAINT-PIERRE-DE-VARENGEVILLE)
  • MEZRAR Nadia (SAINT-PIERRE-LÈS-ELBEUF)
  • LAMOTTE Astrid (SAINTE-MARGUERITE-SUR-DUCLAIR)
  • PANE Luce (SOTTEVILLE-LES-ROUEN)
  • DELAPORTE Pascal (VAL-DE-LA-HAYE

 

Métropole Rouen Normandie

Journées du Patrimoine : visitez, découvrez !

1 semaine 2 jours ago

Samedi 19 et dimanche 20 septembre, profitez des animations gratuites, sur le territoire de la Métropole, lors des Journées Européennes du Patrimoine.

Arpentez le territoire sous un angle inédit, à l'occasion des Journées Européennes du Patrimoine, les samedi 19 et dimanche 20 septembre, sur la thématique "Éducation et patrimoine : apprendre pour la vie". Préparez-vous un programme sur-mesure : visites commentées, rallye patrimonial, conférences, chasse aux trésors, jeux d'enquêtes... Et si vous profitiez également des Journées du Matrimoine du 17 au 20 septembre ? Les femmes du passé et la transmission de leurs oeuvres sont mises à l'honneur lors de spectacles, projections, expositions ou lectures musicales.

Consultez le programme

Métropole Rouen Normandie

Quartier d'été 2020 : créer du lien pour l'avenir

1 semaine 5 jours ago

En juillet et en août, dans le cadre de ses compétences en matière de prévention spécialisée, la Métropole Rouen Normandie a accompagné six associations pour leur permettre de renforcer leurs missions éducatives auprès des jeunes des quartiers prioritaires.

La crise sanitaire du Covid n’aura épargné personne depuis février 2020. Dans les quartiers prioritaires plus qu’ailleurs, les obstacles rencontrés par les familles et les jeunes pour maintenir le lien social avec les associations, les éducateurs et les établissements scolaires se sont souvent ajoutées aux difficultés économiques. Beaucoup ont dû aussi se résoudre à ne pas prendre de vacances alors que le confinement les avait déjà cantonnés dans les limites étroites de leurs logements et de leurs quartiers. Un sentiment d’isolement qui impliquait une réponse adaptée.

C’est dans ce contexte que la Métropole, au titre de ses compétences en matière de prévention spécialisée et en partenariat avec six associations intervenant sur douze communes, a répondu à l’appel à projets “Quartiers d’été 2020” lancé par le gouvernement. Concrètement, il s’agissait de maintenir le lien avec des jeunes qui se retrouvaient désœuvrés voire désorientés.

La subvention de 62 750€ perçue par la Métropole a été ensuite réparties entre l’Association foyer de prévention et d’animation(AFPAC) à Canteleu, l’Association prévention Est de Rouen (APER) à Darnétal, l’Association de prévention pour la région elbeuvienne (APRE) à Caudebec-lès-Elbeuf, Cléon, Elbeuf-sur-Seine, Oissel-sur-Seine et Saint-Pierre-lès-Elbeuf, l’Association rouennaise d’éducation de la jeunesse (AREJ) à Rouen ; l’Association stéphanaise de prévention individualisée et collective (ASPIC) à Saint-Etienne-du-Rouvray et le Comité d’action et de promotion sociale (CAPS) à Grand-Couronne, Petit-Quevilly et Sotteville-lès-Rouen.

Souvenirs de vacances

Ce renfort de moyens a notamment permis de financer dix postes d’éducateurs en juillet et en août derniers et de renforcer la mission éducative des associations présentes sur le terrain. Pour proposer des sorties hors du quartier, organiser des médiations au sein de la cellule familiale, prévenir le décrochage scolaire, rechercher des formations dans la perspective de la rentrée scolaire, les équipes de l’APRE se sont retrouvées sur tous les fronts. Toujours avec le souci d’apaiser les tensions et d’apporter des réponses concrètes, au plus près des besoins et des attentes des familles et des jeunes.

De son côté, Max Pichon directeur de l’AREJ dresse aussi un bilan positif des actions engagées tout en s’imposant “un devoir d’humilité”. Dans les faits, durant les deux mois d’été, les éducatrices et les éducateurs de l’AREJ auront œuvré auprès de 380 jeunes, âgés de 10 à 25 ans, et de 76 parents. “Nous voulions faire avant tout de la socialisation et puis permettre à chacun d’avoir des souvenirs de vacances, pour repartir sur de bonnes bases. Couper les enfants de leur milieu pendant quelques heures.” Un travail de rue, y compris en soirée et le week-end, et “toujours sur le principe de la libre adhésion”.

À la fin, l’ambition pour Max Pichon et l’ensemble des équipes impliquées est que ce “capital de vie” partagé soit entretenu et enrichi durant les mois et les années à venir de sorte que les liens ne soient jamais rompus avec les jeunes et les familles.

Métropole Rouen Normandie

Nicolas Mayer-Rossignol : une nouvelle énergie pour la Métropole

1 semaine 6 jours ago

Nicolas Mayer-Rossignol a été élu Président de la Métropole le 15 juillet. Il succède à Yvon Robert. Rencontre

Quelles sont vos origines familiales ?

Du côté de ma mère (‘Mayer’, nom d’origine alsacienne) la famille est pied-noir, de Constantine en Algérie. Pour ma part je suis né à Bordeaux, il y a 43 ans. J’ai vécu mes premières années à Bamako, au Mali.

Puis ma mère est rentrée en France et nous a élevés seule avec mon petit frère Clément.

Et votre parcours ?

Je dois beaucoup à l’école de la République : grâce à une bourse, j’ai eu la chance de pouvoir faire des études scientifiques à l’école Normale Supérieure rue d’Ulm, puis à l’Université de Stanford en Californie et à l’école des Mines de Paris. J’en ai gardé le goût du travail, de l’ouverture d’esprit, de l’innovation, et un profond respect pour celles et ceux qui se battent pour l’Education, l’Enseignement, la Recherche.

J’étais aussi militant d’ATTAC, pour l’instauration d’une taxe sur les transactions financières à l’échelle mondiale. Combat toujours d’actualité.

Votre vie professionnelle est variée ?

La politique ne doit surtout pas être un métier. C’est d’abord un engagement, une passion. Pas une carrière. Pour bien "faire" de la politique, il faut en être véritablement indépendant et avoir une réelle expérience professionnelle. J’ai travaillé dans une usine de chaussures pour enfants en France, une entreprise de bio-informatique en Allemagne, un laboratoire de recherche aux états-Unis, dans l’administration française et européenne, à Paris et à Bruxelles. Avoir une double expérience privé/public est utile pour mieux comprendre le quotidien de nos concitoyens.

L’Europe m’a toujours passionné. Partisan d’une autre Europe, plus solidaire, plus démocratique, je voulais comprendre son fonctionnement de l’intérieur. J’ai ainsi passé cinq années à la Commission européenne, où je travaillais dans le secteur des médicaments et des biotechnologies. C’était au moment de l’arrivée des pays de l’Est, en 2004, du débat sur le Traité constitutionnel européen en 2005. Une expérience extraordinaire. Notre première fille est née à Bruxelles.

Comment se crée le lien avec la Métropole Rouen Normandie ?

En 2008, j’ai rejoint Laurent Fabius en Seine-Maritime pour contribuer à créer la Communauté d’agglomération Rouen-Elbeuf-Austreberthe (CREA) qui allait devenir la Métropole Rouen Normandie. A l’époque, elle faisait débat. Rares sont ceux qui en contestent aujourd’hui la pertinence, même si des points restent à améliorer (proximité et gouvernance collective notamment). J’ai aussi contribué à la naissance du Festival Normandie Impressionniste.

Je suis un homme de gauche, socialiste. Je pense profondément que le monde tel qu’il va (ou ne va pas…) n’est pas soutenable, ni au plan écologique, ni au plan social. Je me bats, à mon modeste niveau, pour plus de justice et moins d’inégalités.

De 2013 à 2015, Président de la Région Haute-Normandie, j'animais une majorité politique rassemblant plusieurs forces de gauche, mais aussi des personnalités progressistes de la société civile. Sous notre mandat, la Haute-Normandie était d’après la Cour des comptes l’une des régions les mieux gérées de France. J’ai travaillé avec des élus de tous bords, de tous les territoires.

On peut avoir ses convictions personnelles et se rassembler, sans sectarisme, pour porter l’intérêt général autour d’objectifs communs. C’est le fil conducteur de mon engagement public.

Vous vivez ensuite une nouvelle expérience dans le privé ?

Après les élections régionales de fin 2015, j’ai recherché une activité professionnelle. Comme beaucoup de Français j’ai cherché du boulot, passé des entretiens d’embauche. De 2016 à 2020 j’ai été salarié du groupe Nutriset, PME normande familiale indépendante qui depuis 35 ans se bat contre la faim dans le monde. Nutriset c’est passionnant, c’est utile, c’est normand ! J’ai aussi été (modeste) bénévole aux Restos du Cœur de Rouen, avec lesquels j’ai régulièrement fait des maraudes à la rencontre des personnes sans domicile fixe.

Bien entendu, depuis mon élection comme Maire de Rouen et Président de la Métropole j’ai cessé toute activité professionnelle.

Côté sport et culture, qu’est-ce qui vous fait vibrer ?

J’ai toujours pratiqué de nombreux sports de balle ou de ballon : le tennis et le foot en compétition, basket, volley… Et la course à pied pour m’entretenir. Mon épouse est native de Castres, nous sommes des mordus de rugby !

Côté culture, je suis curieux de tout et éclectique. Avec une passion avouée pour la musique sous toutes ses formes. Quand j’ai un peu de temps je pratique encore la guitare jazz, pop, rock, hard-rock, manouche, classique.

Comment vous préparez-vous à la crise sanitaire ?

La crise sanitaire n’est malheureusement pas derrière nous. Le rôle des élus locaux est d’anticiper et de prévoir – même le pire.

C’est une des raisons pour lesquelles j’ai souhaité la création d’une vice-présidence de la Métropole pour la santé, la sécurité sanitaire et industrielle, que j’ai confiée à Charlotte Goujon.

Concrètement, nous avons dès notre élection mis en place un stock stratégique local de masques. À notre demande le Préfet a pris des arrêtés d'obligation du port du masque dans certains secteurs. Cette décision n'est peut-être pas toujours populaire, mais nous l'assumons. Nous devons tout faire pour éviter un reconfinement, qui serait un cauchemar. Mieux vaut agir fort, simple et tôt, que trop tard, trop petit, trop compliqué. Oui, porter un masque peut être pénible. Mais mieux vaut être masqué que reconfiné. Nous avons aussi pris des mesures fortes pour soutenir l’économie, le commerce, l’emploi local. Nous devons également renforcer la formation de la population, avec l’appui des entreprises et des établissements publics, aux gestes qui sauvent et qui protègent.

Enfin nous allons poursuivre et amplifier notre politique métropolitaine de soutien au développement de maisons de santé pour lutter contre la désertification médicale, ainsi qu’aux établissements de santé (CHU, CHI…) et au campus Santé Martainville.

La gratuité des transports en commun le samedi fait partie de vos premières décisions...

C’était un de nos engagements de campagne. à partir du samedi 5 septembre, la totalité des transports en commun gérés par la Métropole (réseau Astuce) sera en accès gratuit tous les samedis. C’est bon pour lutter contre les émissions de CO2, les embouteillages. Le samedi, c’est bon aussi pour le commerce ! Il s’agit d’une expérimentation qui durera un an. Nous ferons le bilan pour déterminer si la gratuité peut être étendue ou non. Nous allons aussi travailler sur la tarification solidaire, l’amélioration de Filor, de la liaison Rouen-Elbeuf, des dessertes transverses des plateaux, le développement massif des pistes cyclables et des services vélos…  Il y a du travail !

Dès le début de votre mandat, vous avez décidé un moratoire sur le projet d’urbanisation d’une partie de la Forêt du Madrillet ?

On ne peut pas dire d’un côté, « il faut se battre contre le réchauffement climatique, lutter contre l’artificialisation des sols », et de l’autre côté mener les mêmes politiques foncières qu’il y a trente ans. A l’issue d’entretiens avec les associations environnementales, en plein accord avec les maires des communes concernées (Petit-Couronne et Saint-étienne-du-Rouvray), nous avons décidé un moratoire sur le projet d’extension de la ZAC du Madrillet à l’ouest des équipements existants. Cette forêt c’est un poumon vert, une respiration pour tant de nos concitoyens ! Il fallait la protéger.

Quels sont les avantages pour le territoire et les habitants que le Maire de Rouen soit également Président de la Métropole ?

Il faut dire la vérité : entre la Ville et la Métropole la plupart de nos concitoyens sont perdus, ils ne savent pas "qui fait quoi" ! Dans la plupart des grandes villes de France, le Maire est aussi Président de son agglomération. Pourquoi ? Parce que c’est plus simple, plus clair, plus efficace. C’est justement ce dont nous avons besoin ici : de simplicité, de clarté, d’efficacité. Avoir les deux leviers nous permettra d’agir plus simplement, plus directement et plus fortement au service de l’intérêt général, quel que soit le moyen administratif (communal ou métropolitain).

Bien sûr, c’est un travail d’équipe ! Avec tous les élus métropolitains et en particulier les vice-présidents, les membres du Bureau et les élus de la majorité métropolitaine, nous représentons tous les territoires de la Métropole. Dans leur diversité. Avec leurs atouts, leurs contraintes, leurs attentes. Comme je l’ai fait lorsque j’étais Président de Région, j’aurai la même écoute et la même attention pour toutes les communes – quelles que soient leur taille, leurs spécificités et pour tous les élus municipaux – quelle que soit leur sensibilité.

Le mode de désignation du conseil métropolitain et du Président de la Métropole doit-il changer ?

Avec près d'un milliard d'euros, le budget de notre Métropole est aujourd’hui le second budget public de toute la Normandie, après celui du Conseil Régional. De nombreuses compétences, et pas des moindres (voirie, déchets, transports, environnement, tourisme…), ont été transférées à la Métropole. C’est dire l’importance du fait métropolitain. Je trouverais donc logique et plus démocratique que son Président et son équipe soient élus au suffrage universel direct. Mais seule une loi peut changer cela.

Un lieu emblématique du territoire ?

L’ancien site de Pétroplus, de l’ex-raffinerie Shell. Elle ferme en 2013. 250 hectares pollués, un territoire meurtri dans son cœur. Nous nous sommes battus pour le revitaliser. Aujourd’hui le site, devenu Pôle d’innovation des Couronnes, accueille le siège de Valgo, leader européen de la dépollution des friches, ainsi que de multiples entreprises spécialisées dans l’écoconstruction, la dépollution, l’économie circulaire.

Des centaines d’emplois durables sont créés. Là réside une des clés de notre avenir : dépolluer nos friches, construire un nouveau modèle économique, non pas contre mais avec nos entreprises. C’est une source de valeur ajoutée, d’emploi, d’attractivité et de rayonnement.

Quel avenir pour le Panorama XXL ?

Je souhaite y mettre un terme. L’expérience, même si elle est intéressante à plusieurs égards, ne me paraît pas globalement concluante.

Vous avez rapidement mis l’accent sur Rouen Capitale européenne de la culture 2028 ?

C’est un projet stratégique pour toute notre Métropole. Il doit être construit d’abord par les artistes eux-mêmes, avec l’appui de toutes les forces vives : entreprises, associations, citoyens, pouvoirs publics. Le dépôt de notre candidature doit être réalisé en 2022, cela arrive très vite ! J’aurai l’occasion d’en reparler très bientôt.

Il y a presque un an, la Métropole était traversée par l’épais nuage de fumée de l’incendie de Lubrizol. Quels enseignements tirez-vous de cette catastrophe ?

Le 26 septembre 2019 a été un choc. Si l’action des pompiers, des services publics et des salariés du site pour éteindre l’incendie est à saluer, la gestion de l’accident, en particulier la communication et l’information aux habitants, a révélé de nombreuses défaillances. Plus jamais ça !

Que faire ? D’abord éviter deux démagogies : faire l’autruche comme s’il ne s’était rien passé, et risquer de nouveaux accidents ; ou faire croire qu’en fermant ou en éloignant des Lubrizol, tout serait réglé. Ce n’est pas vrai. Il y a de nombreux autres sites industriels "Seveso seuil haut" dans notre agglomération. Il faut une approche globale et concrète. Nous proposons un chemin exigeant, précis, responsable.

Nous défendrons les victimes de l’accident et relaierons leurs attentes. Nous agirons fermement pour obtenir la vérité sur ce qui s’est réellement passé. Nous demanderons à l’État le suivi sanitaire de la population dans la durée, pour détecter les éventuelles conséquences de long terme sur la santé des habitants.

Nous ne transigerons jamais sur la sécurité. Nous demanderons un audit sur l’ensemble des sites Seveso : quelles nouvelles mesures ont été prises pour garantir la sécurité ? Comment le risque lié aux intrusions est-il géré ? Les Plans de Prévention des Risques Technologiques (PPRT) seront réévalués. La Métropole dégagera des moyens pour mieux mesurer la qualité de l’air, en lien avec les laboratoires et les associations.

Quelles mesures prendre pour que les citoyens soient mieux informés et associés aux décisions ?

J’ai d’ores et déjà demandé au Préfet et au Gouvernement que l’État mette très rapidement en place des systèmes d’alerte dignes de notre siècle – pas des sirènes de la Seconde Guerre mondiale ! Des exercices pour former tous les habitants au risque industriel, pas seulement dans les écoles, devront être conduits. Les citoyens doivent être bien mieux informés et associés aux choix politiques : panels citoyens, portes ouvertes des sites industriels, expertises indépendantes...

Quant au quartier Flaubert, il sera repensé avec les citoyens concernés pour y intégrer, notamment, une forêt urbaine, véritable "écran végétal", dans le secteur le plus proche des usines.

Il faut aussi préparer l’avenir : notre tissu économique doit se transformer. Plutôt que de subir, anticipons. Nous mettrons en œuvre un véritable plan de transition en accélérant la dépollution des friches, en accompagnant la reconversion des sites, en favorisant l’implantation d’activités écologiquement vertueuses et pourvoyeuses de valeur ajoutée et d’emplois.

A plus long terme, quelle est votre vision pour que notre territoire reparte de l’avant ?

Crise sanitaire, écologique, économique, sociale, démocratique… Oui, la situation est très difficile. Mais nous avons tous les atouts pour rebondir ! Avec l’incendie, l’image de notre territoire a été abîmée. Face à cette crise, ma vision est claire : "faisons du judo" : transformons cette faiblesse en opportunité. Devenons la référence en matière de dépollution des sols. D’amélioration de la qualité de l’air. De transition énergétique. De logistique durable. De valorisation des ressources. D’utilisation du fleuve et du rail. En un mot, devenons les champions de l’ère post-carbone. Faisons de la Métropole une éco-Métropole. Une Capitale de la Transition social-écologique. Pas dans les mots. Dans les actes.

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Le commerce à la fête

2 semaines 1 jour ago

À partir du mercredi 9 septembre, la fête du commerce anime la ville de Rouen, avec des rendez-vous festifs, de bonnes affaires et des chèques-cadeaux à gagner.

La Fête du commerce à Rouen est le moment d'aller voir vos commerçants du 9 septembre au 31 octobre. Au programme notamment : un grand jeu qui permet de remporter des chèques-cadeaux à utiliser chez les commerçants et artisans rouennais. Il suffit de remplir un bulletin chez les commerçants participants et de le déposer dans l'urne. Un tirage au sort récompensera mille chanceux avec des chèques cadeaux de 40€. Autres nouveautés : les concerts-apéro (11 et 18 septembre), la course des garçons de café (13 septembre), la grande braderie (18 au 20 septembre), le Quai des livres (20 septembre), la Fête des Normands (26 septembre), la Fête du ventre et de la gastronomie (17 et 18 octobre) et un Escape game dans les rues (18 et 24 octobre)...

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Cinq jeunes héros

2 semaines 2 jours ago

Ils ont sauvé un homme qui avait coincé sa voiture à un passage à niveau, juste parce que c’était ce qu’il fallait faire.

RTL, BFM, RMC, Paris-Normandie... Ils n’avaient pas imaginé autant intéresser les médias. Ousman Sy, Georges-Blaise et Rudy Benakou, Yassir El Hamzaoui et Graziello Bilongo n’ont pas hésité lorsqu’ils ont vu la voiture d’un octogénaire coincée sur la voie ferrée qui relie Le Havre à Paris, à Notre-Dame de Bondeville le 19 juillet dernier. Un train est passé quelques minutes plus tôt, un autre suivra forcément. Il faut faire vite. Ils appellent le service SOS de la SNCF avec le téléphone de secours qui se trouve au passage à niveau pour que la circulation soit stoppée puis la police, les pompiers et essaient de convaincre l’automobiliste de sortir, mais il ne veut pas abandonner son véhicule. Impossible de débloquer la voiture dont les roues sont coincées par les rails. D’autres jeunes du quartier se joignent à eux pour dégager le 4x4 Touran des voies. C’est au cours de la manœuvre qu’Ousman Sy se blesse.

C’était environ 1 400 kg à bouger !

Le sang-froid et la détermination des cinq jeunes a sans doute permis d’éviter une catastrophe. La mairie de Notre-Dame de Bondeville a déjà annoncé qu’elle rendrait hommage aux héros, des jeunes qu’elle suit depuis des années, et qui font aujourd’hui la fierté de leur quartier, de leur ville, et de la Métropole. Ces cinq jeunes du quartier Jean-Moulin, quartier prioritaire de la ville, n’en reviennent pas : on parle même d’eux de l’autre côté de la Méditerranée.! Une société de sécurité s’est engagée à leur offrir une formation Sauveteur Secouriste du Travail.

Métropole Rouen Normandie

Mise à jour - Port du masque obligatoire dans 44 communes de la Métropole

2 semaines 5 jours ago

Mise à jour, du 4 septembre 2020 - Le Préfet de Seine-Maritime a pris la décision de rendre le port du masque obligatoire dans 44 communes de la Métropole Rouen Normandie.

44 communes sont concernées, après une accélération significative de la circulation de la Covid-19 ces derniers jours dans la métropole rouennaise. La mesure s'applique entre 7 h et 2 h du matin pour toutes les personnes de plus de 11 ans. L'arrêté du 1er septembre obligeant au port du masque dans les 71 communes de la Métropole est abrogé.

Liste des communes concernées par l'obligation du port du masque :

Les bois, forêts, et prairies des territoires de ces communes ne sont pas concernées par l'obligation du port du masque.

Les communes où le port du masque est obligatoire.

Les utilisateurs de deux-roues et les coureurs à pieds sont dorénavant exemptés du port du masque. Néanmoins, les cyclistes et coureurs devront disposer d'un masque sur eux et s’en équiper dès qu’ils seront arrêtés.

La mesure ne s'applique pas aux personnes en situation de handicap munies d’un certificat médical justifiant de cette dérogation.

Dans une communiqué, la Préfecture annonce que "les contrôles sur la voie publique et dans les établissements recevant du public vont être renforcés, les contrevenants s’exposant à une amende forfaitaire de 135 €, et, en cas de récidive dans les 15 jours, à une amende de 1 500 euros."

L’ARS renforce également ses actions de promotion des gestes barrières auprès de la population, et notamment des 20-30 ans (intensification de la campagne lancée sur les réseaux sociaux dès cette semaine, dépistages sur les campus, …).

Par ailleurs, les protocoles sanitaires relatifs à diverses activités (gymnases, piscines, culture…) demeurent de pleine application. Il en est de même, dans le monde de l’entreprise.

L’ARS et la préfecture de la Seine-Maritime encouragent la population à participer aux opérations de dépistage gratuit et sans ordonnance proposées sur tout le territoire. Aujourd’hui, 33 sites de dépistages sont déployés sur l’agglomération rouennaise (28 laboratoires et 5 sites mobiles sans rendez-vous). D’autres campagnes de dépistage seront programmées à partir de la semaine prochaine dans les communes suivantes : Elbeuf, Duclair, Canteleu, Darnétal, Oissel et Sotteville Les Rouen.

La liste des sites de dépistage est régulièrement mise à jour sur le site web de l'ARS.

Métropole Rouen Normandie

Transports en commun gratuits le samedi

3 semaines 2 jours ago

A partir du 5 septembre et pendant au moins un an, les transports en commun de la Métropole Rouen Normandie seront gratuits* pour les usagers le samedi, dans toutes les communes, pour tous les trajets.

Une seule obligation : valider un titre de transport en utilisant votre moyen habituel ou en vous procurant un titre gratuit chez un partenaire ou dans une agence Astuce. Vous pourrez également retirer un ticket gratuit par SMS le samedi au 93 000, ou utiliser l'application My Astuce.

La Métropole a besoin de savoir combien de personnes font quels trajets pour adapter au mieux l'offre à la demande et tirer le bilan de l'opération, d'où la nécessité d'une validation.

L'objectif premier est de faire découvrir les atouts du Réseau Astuce pour faire changer les comportements.

Le mode d'emploi

➤ J’ai une carte Astuce ou Atoumod
• Elle est chargée d’au moins un titre : je la valide normalement sans décompte de voyage

• Elle n’est pas valide (pas de titre chargé) : je charge le titre GRATUIT le samedi sur un des 115 distributeurs de titres des stations TEOR et métro.

➤ Pour les utilisateurs du Titre SMS et du M-Ticket

• Le titre SMS : envoyez V1 au 93000 et vous recevrez le titre GRATUIT le samedi (aucune facturation)

• Le M-Ticket (depuis l’app My Astuce) : sélectionnez votre titre, validez-le sur les QR code dans les véhicules et aucun décompte ne sera opéré.

➤ J’ai un ticket magnétique (1 voyage, 10 voyages) : je le valide normalement sans décompte de voyage

➤ Je n’ai pas de titre de transport

Où trouver le titre GRATUIT le samedi ?

• En agence Astuce :

À Rouen : 9, rue Jeanne d’Arc et Gare SNCF À Elbeuf : 55, rue Jean Jaurès
À Duclair : pôle proximité de Duclair,
102 rue Guy de Maupassant

• Auprès des 113 dépositaires (voir listes sur reseau-astuce.fr)

• En mairies et chez les commerçants (voir listes sur reseau-astuce.fr)

➤ Le titre gratuit est réutilisable tous les samedis pendant 1 an, conservez-le !

*"gratuit" est un raccourci de langage: c'est le titre de transport qui est gratuit pour l'usager. Il s'agit du même raccourci de langage que dans l'expression "école publique gratuite" : le service public a toujours un coût, mais avec les transports "gratuits" (ou l'école "gratuite"), il n'est pas supporté directement par l'usager.

Métropole Rouen Normandie

Port du masque obligatoire dans toute la Métropole

3 semaines 2 jours ago

Le Préfet de Seine-Maritime a pris la décision de rendre le port du masque obligatoire sur tout le territoire de la Métropole Rouen Normandie.

Les 71 communes sont concernées, après une accélération significative de la circulation de la Covid-19 ces derniers jours dans la métropole rouennaise. La mesure s'applique entre 7 h et 2 h du matin pour toutes les personnes de plus de 11 ans.

Les utilisateurs de deux-roues et les coureurs à pieds sont dorénavant exemptés du port du masque. Néanmoins, les cyclistes et coureurs devront disposer d'un masque sur eux et s’en équiper dès qu’ils seront arrêtés.

La mesure prend effet dès le 2 septembre 2020 à 07 h 00. Elle ne s'applique pas aux personnes en situation de handicap munies d’un certificat médical justifiant de cette dérogation.

Dans une communiqué, la Préfecture annonce que "les contrôles sur la voie publique et dans les établissements recevant du public vont être renforcés, les contrevenants s’exposant à une amende forfaitaire de 135 €, et, en cas de récidive dans les 15 jours, à une amende de 1 500 euros."

L’ARS renforce également ses actions de promotion des gestes barrières auprès de la population, et notamment des 20-30 ans (intensification de la campagne lancée sur les réseaux sociaux dès cette semaine, dépistages sur les campus, …).

Par ailleurs, les protocoles sanitaires relatifs à diverses activités (gymnases, piscines, culture…) demeurent de pleine application. Il en est de même, dans le monde de l’entreprise.

L’ARS et la préfecture de la Seine-Maritime encouragent la population à participer aux opérations de dépistage gratuit et sans ordonnance proposées sur tout le territoire. Aujourd’hui, 33 sites de dépistages sont déployés sur l’agglomération rouennaise (28 laboratoires et 5 sites mobiles sans rendez-vous). D’autres campagnes de dépistage seront programmées à partir de la semaine prochaine dans les communes suivantes : Elbeuf, Duclair, Canteleu, Darnétal, Oissel et Sotteville Les Rouen.

La liste des sites de dépistage est régulièrement mise à jour sur le site web de l'ARS.

Métropole Rouen Normandie

Covid-19 : Obligation du port du masque dans la Métropole

3 semaines 5 jours ago

 Le port du masque est rendu obligatoire dans certaines zones de la Métropole, et notamment en centre ville de Rouen. Précisions.

En dialogue avec le Président de la Métropole Rouen Normandie et à travers lui les élus locaux, le Préfet de la Seine-Maritime a pris deux arrêtés portant obligation de port du masque pour toutes les personnes de onze ans et plus à compter du 13 août 2020 et jusqu'au 30 septembre :

1. À Rouen :

- rive droite, dans le centre-ville au sein du périmètre délimité ci-dessous, étant précisé que les rues délimitant ce périmètre ne sont pas comprises dans cette obligation ;

 

- sur les quais bas en bord de seine, rive droite (du pont Corneille au pont Flaubert) et rive gauche (du pont Corneille au pont Guillaume-le-Conquérant), sauf entre 05h et 10h pour permettre la pratique du sport et du jogging.

 

- rive gauche
• dans le parc Grammont ;
• dans le jardin des plantes ;


• dans un secteur situé autour du centre commercial Saint-Sever, au sein du périmètre ci-dessous, étant entendu que les rues délimitant ce périmètre ne sont pas comprises dans cette obligation, à l'exception de la rue Lafayette, la rue d’Elbeuf et l'avenue Champlain.
 

 

2. Au sein des 71 communes de la Métropole Rouen-Normandie, sur l'ensemble des marchés hebdomadaires, des brocantes, des vide-greniers et des foires à tout.

Le non-respect de cette obligation est sanctionné de l'amende prévue pour les contraventions de 4e classe soit 135 euros et, en cas de récidive dans les 15 jours, d'une amende prévue pour les contraventions de 5e classe soit 1 500 euros.

 

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Métropole Rouen Normandie

Plan métropolitain de lutte contre la Covid-19

3 semaines 5 jours ago

Le plan métropolitain décline, de manière territorialisée, le plan national de lutte contre la Covid-19. Explications détaillées.

À la demande du Premier Ministre dans son courrier du 7 août 2020, le Préfet de la Région Normandie, Préfet de la Seine-Maritime et le Directeur général de l'Agence Régional de Santé Normandie ont élaboré un plan métropolitain de lutte contre la Covid-19 dans le cadre d'un dialogue avec le Président de la Métropole Rouen Normandie, les Maires des 71 communes qui la composent et l'ensemble des acteurs concernés.

L'apparition de nouveaux clusters, la dégradation des indicateurs sanitaires et le nombre important de cas positifs mais asymptomatiques, confirment en effet le besoin d'une action forte de prévention et de lutte contre la Covid-19 sur le territoire métropolitain, en anticipation de la rentrée de septembre. Ce plan métropolitain décline, de manière territorialisée, le plan national de lutte contre la Covid-19 décidé par le Premier Ministre.

Le plan métropolitain de lutte contre la Covid-19 se décline en huit grands axes d'actions :

1) Le déploiement d'une stratégie de dépistage renforcée ;
2) Le suivi et l'isolement des personnes contaminées ;
3) La robustesse des circuits d'approvisionnement en équipement de protection individuelle ;
4) L'extension de l'obligation de port du masque dans l'espace public ;
5) La poursuite des mesures de prévention dans les structures sociales et médico-sociales ;
6) La mise en place des mesures sanitaires dans les écoles ;
7) Le renouvellement de la stratégie de communication sur les gestes barrières ;
8) L'adaptation des modalités de mobilité.

 

Métropole Rouen Normandie

La Métropole distribue des masques transparents "inclusifs"

3 semaines 6 jours ago

La Métropole Rouen Normandie s’engage contre les discriminations et commande des "masques inclusifs", avec fenêtre transparente en plastique pour voir la bouche.

La Métropole Rouen Normandie commande 2200 masques à fenêtre plastique qui seront distribués aux communes (au prorata de leur population) pour leurs écoles et crèches municipales. Ces masques seront destinés à certains adultes travaillant dans les crèches et écoles municipales, au contact d’enfants dont le port du masque « classique » par l’adulte peut constituer un frein à l’apprentissage et aux interactions sociales.

Par exemple :

  • pour rendre plus facile et moins anxiogène l’identification de l'adulte porteur du masque,
  • pour soutenir la compréhension orale des enfants, notamment celles et ceux porteurs présentant certains types de handicaps, qui s’appuient sur la lecture labiale,
  • pour mieux voir l’expression du visage du porteur, élément essentiel des relations humaines et sociales, plus sécurisant en particulier pour les plus petits,
  • pour faciliter l’apprentissage d’une langue.

Ces masques ne sont pas à destination du grand public mais de certains adultes travaillant dans les crèches et les écoles municipales

Agréés par la DGA, ces masques avec fenêtre transparente sont réutilisables, lavables au moins 10 fois. Ils filtrent 98% des particules émises d’une taille supérieure à 3 microns. Ils sont fabriqués à Évreux par APF Entreprises, le réseau du secteur adapté et protégé d’APF (Association des Paralysés de France) France handicap. APF France handicap est une organisation, reconnue d’utilité publique, de défense et de représentation des personnes en situation de handicap et de leurs proches. Compte tenu de l’afflux de commandes, le délai de livraison est de l’ordre de 4 à 5 semaines.

Métropole Rouen Normandie
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2 heures 24 minutes ago
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